Principes

La voie du paradis (2e partie)

Avant et après la mort

 1- Longue vie

Notre mort, le temps et le jour exacte, est pré-écrit quand nous sommes nés. Nous ne pouvons le changer , mais Allàh (swt) s’il le souhaite peut le changer. Il peut rendre le moment de notre mort plus ou moins proche. Nos Prophètes et Imàms ont montré les moyens de prolonger notre vie dans ce monde.

Voici un hadiss de notre Imàm Moussa Kàzim (as).

Il était une fois un jeune homme pieux qui travaillait dur et demandait à Allàh (swt) chaque jour dans ses douàs de le rendre riche et couronné de succès. Pendant des années ses souhaits ne se sont pas réalisés, mais il continuait à travailler dur et à prier. Une nuit, après avoir travaillé durement et prié comme d’habitude une fois de plus, il s’est endormi.

Il a fait un rêve étrange cette nuit. Il a vu un ange dans son rêve. L’ange dit qu’il devait rester pauvre toute sa vie mais grâce à son dur travail et ses prières persistantes, Allàh (swt) avait décidé de changer son destin. L’ange lui dit qu’il avait trente années de plus à vivre et qu’Allàh (swt) allait le rendre riche seulement pour quinze années de sa vie restante. Il avait à choisir quelles quinze années voulait-il être riche, les premiers ou les deuxièmes quinze années ? L’homme a demandé à l’ange de lui accorder un jour pour discuter du choix avec sa femme, comme elle faisait aussi partie de sa vie. L’ange a accepté et est parti.

Le jeune homme s’est réveillé et a raconté son rêve à son épouse. Ils eurent une longue discussion pour choisir les quinze premières ou secondes années pour être riche. Finalement ils arrivèrent à la difficile décision.

L’ange est revenu le nuit suivante dans le rêve de l’homme. Le jeune homme lui dit qu’il aimerait être riche pour les premières quinze années de sa vie restante. L’ange lui dit que son souhait serait réalisé.

Dès le jour suivant, les affaires du jeune homme ont produit d’énormes bénéfices. Au fil des jours, il a gagné beaucoup d’argent et devint très riche. Lui et sa femme ont commencé à manger bien, acheté une maison neuve et faire ce qu’ils voulaient. Ils n’ont transgressé aucune des commandements et lois d’Allàh (swt) pour l’utilisation de leur argent. Après environs un mois, la femme a rappelé à son mari qu’ils n’auront de l’argent à dépenser que pendant quinze ans et que pendant qu’ils ont de l’argent, ils devraient aider leurs pauvres voisins et familles. Le mari a accepté et depuis ce jour, en même temps que dépenser l’argent pour eux même, ils ont vraiment aidé leurs familles pauvres dans leurs besoins. Ils ont également aidé leurs voisins et entourage. Ils ont contribué en charité et bienfaisance secrètement et sans embarrasser leurs voisins et familles.

Exactement après quinze années, l’ange est revenu au rêve du jeune homme. L’homme a compris pourquoi l’ange et venu, c’était pour annoncer qu’ils deviendraient pauvres pour les quinze ans suivants. A la grande surprise de l’homme, l’ange dit qu’Allàh (swt) était très content de ses deux actions spéciales dans ces aides aux voisins et familles nécessiteux et a décidé de le garder riche pendant le reste de sa vie. L’ange a dit aussi au jeune homme que grâce à ses actions de charité envers ses voisins et familles, sa vie serait prolongée.

Comme promis par Allàh (swt), le jeune homme est resté riche pour le reste de sa vie et a même vécu plus longtemps que son temps de mort pré-écrit quand il est né.

Pour vivre plus longtemps, aidez vos familles et prochains, de manière secrète et ne pas embarrasser la personne que vous aidez.

Un hadiss de notre Imàm Mohammad Baqir (as) nous montre un autre moyen de prolonger notre vie.

Un jour, notre Prophète Hazrat Issà (as) et ses compagnons passaient par la maison d’un homme riche qui était en train de célébrer le mariage de son fils de grandes manières. La maison était bien décorées et les invités bien accueillis. Tout le monde appréciait le moment. Hazrat Issà (as) a dit à ses compagnons que l’homme riche qui est si heureux aujourd’hui, devrait pleurer demain la mort de sa belle-fille nouvelle mariée.

Le jour suivant, par chance, un des compagnons de Hazrat Issà (as) qui était avec lui la veille, est passé par la même maison. Il était surpris de voir les gens dans la maison encore heureux et s’amusant. Il n’y avait aucune mort ni tristesse. Il s’est demandé comment la prédiction du Prophète n’est pas juste. Il s’est précipité chez Hazrat Issà (as) et lui dit ce qu’il vient de voir.

Hazrat Issà (as) et ses compagnons sont allés chez l’homme riche pour savoir ce qui s’y est passé. Il a demandé la permission de l’homme riche et son fils pour aller vers la chambre des mariés. Ils sont tous allés dans la chambre et Hazrat Issà (as) a demandé à l’un de ses compagnons de soulever la couverture du lit. Un grand serpent venimeux se trouvait sous la couverture. Hazrat Issà (as) a dit à ses compagnons que le serpent était supposé de mordre et tuer la mariée, mais elle doit avoir fait une bonne action spéciale qui a sauvé sa vie.

Il se tourna ensuite vers la mariée et lui demanda si elle avait fait de bonnes actions particulières ? La mariée s’est souvenue que la nuit du mariage, alors que tout le monde dans la maison était occupé à s’amuser et se divertir, elle a entendu un homme pauvre demandant de la nourriture au nom d’Allàh (swt). Elle s’est sentie désolée pour l’homme pauvre et est allée dans la cuisine pour lui rapporter à manger. Hazrat Issà (as) a dit à ses compagnons que grâce à son acte de charité envers l’homme pauvre, Allàh (swt) a décidé de prolonger sa vie.

Les Sadakàs et actes de charité aux nécessiteux aident à prolonger notre vie. Nous ne devons pas oublier de donner Sadakà chaque jour.

Les Sadakàs et acte de charité aux nécessiteux dans le but de plaire à Allàh (swt) ont beaucoup de bénéfice. L’argent donné comme Sadakà n’est pas perdu mais bien investi. Selon sur qui l’argent de Sadakà est utilisé, le rapport peut être 100.000 fois plus. Le Sadakà donné pour aider quelqu’un qui n’est pas pauvre mais qui a besoin d’argent pour résoudre ses problèmes immédiats donne un rapport de 10 fois plus. S’il est donné pour aider un personne pauvre, le rapport sera de 70 fois plus, et si la personne pauvre est de la famille, le rapport est plus fort, 700 fois plus. Sadakà donné au parents pauvres rapportera une grande récompense, 7.000 fois de la valeur de donation. Le meilleur est la Sadakà donné à un Aàlim pauvre, son rapport est de 100.000 fois plus.

Les Sadakàs et acte de charité aux nécessiteux n’est pas seulement pour les pauvres dans d’autres pays. L’argent de Sadakà peut être donné à un Aàlim qui n’est pas Sayed, nos parents ou membres de famille pauvres, voisins pauvres ou dans notre communauté. Comme la charité commence chez soi, le Sadakà commence aussi chez soi. Il est plus approprié d’aider nos parents ou famille d’abord, qu’aider d’autres gens vivant ailleurs. Les personnes recevant les Sadakàs doivent les utiliser pour les besoins basiques (nourriture, vêtements, éducation des enfants, un toit sur sa tête) et non pour ses besoins luxueux. Une personne qui peut subvenir à ses besoins basiques avec son propre argent ne devrait pas accepter l’argent de Sadakà.

Donnez la charité pour plaire à Allàh (swt) et non pour dévoiler ou rabaisser la dignité de la personne recevant la charité.

2- L’instant de la mort

Personne n’échappe à la mort. Un jour l’Ange de la Mort viendra vers nous et enlèvera notre âme. Si une personne est brûlée vive dans l’huile chaude, il sentira une douleur extrême. Si quelqu’un est brûlé vif, il criera de douleurs atroces. Si un chirurgien enlève toute notre peau avec un scalpel, nous ne pourrons pas supporter la douleur s’il ne nous endormit pas d’anesthésie auparavant. Ces douleurs ne sont rien comparées aux douleurs que l’Ange de la Mort nous infligera pour enlever notre âme. La douleur sera mille fois plus forte. Tout le monde ne subira pas une mort douloureuse. Certains de nous ne sentirons aucune douleur du tout.

Un événement dans la vie de notre premier Imàm Hazrat Ali (as) montre celui qui souffrira d’une mort douloureuse.

Un jour Hazrat Ali (as) tomba malade avec des douleurs dans les yeux. Notre Prophète Mohammad (saw) a appri la maladie et vint le visiter. Il a trouvé Hazrat Ali (as) souffrant de douleur. Pour détourner son attention de la douleur, notre Prophète lui parla de l’Ange de la Mort. Quand l’Ange de la Mort extrait l’âme d’un Kàfir, celui-ci supporte une douleur extrême. Le Prophète Mohammad (saw) a décrit la mort douloureuse du Kàfir très en détails. Hazrat Ali (as) a oublié sa propre douleur quand il a entendu la douloureuse mort du Kàfir. Il demanda au Prophète sur la mort d’un Mo’mine (croyant) . Le Prophète a répondu que trois groupes de Mo’minines (Mo’minine :pluriel de Mo’mine) souffriront une mort très douloureuse comme un Kàfir. Ces trois groupes sont:

1- Un Mo’mine qui a la charge de conduire un groupe de gens, une classe scolaire, une communauté, un jamàt, ou un pays et qui n’assume pas sa responsabilité avec justice souffrira douloureusement durant l’instant de sa mort. Un dirigeant qui est cruel et injuste sera puni par l’Ange de la Mort. Sont aussi inclus dans ce groupe de Mo’minines, les gens qui ont une autorité sur les autres (un père sur les enfants, un mari sur sa femme, un enseignant sur les élèves, …). Si un père, un enseignant, un mari ou un leader abuse de son pouvoir ou de son autorité, il mourra de manière très douloureuse. Nous ne devons pas abuser de notre pourvoir quand nous sommes en charge.

2-Une personne qui donne un faux témoignage n’aura pas une mort facile. Il regrettera quand l’Ange de la Mort viendra vers lui, mais ce sera trop tard. Tant que vous n’êtes pas absolument sûr, ne témoignez pas.

3-Une personne qui est cruelle ou injuste envers un orphelin sera sévèrement puni par l’Ange de la Mort. Sa mort sera extrêmement douloureuse. Allàh (swt) ne pardonne pas facilement ceux qui volent, brutalisent ou maltraitent des orphelins surtout. Nous devons être très prudents de ne pas blesser le coeur d’un orphelin.

Un dirigeant cruel ou injuste, une personne qui donne un faux témoignage ou une personne qui blesse un orphelin sera sérieusement blessée par l’Ange de la Mort. Un voyageur blessé n’aura pas un voyage confortable vers le Paradis.

Etre injuste ou maltraiter un orphelin est un péché majeur en islàm. Une personne qui abuse ou qui prend l’argent appartenant à un orphelin sera sévèrement puni par Allàh (swt) dans le feu de l’Enfer. Un hadiss de notre Imàm Mohammad Bàqir (as) explique la punition qui sera donnée à une personne qui vole ou abuse de l’argent appartenant à un orphelin.

Il y a longtemps, un homme vivait heureux avec sa femme et son fils. L’homme et la femme étaient tous deux des gens pieux. Ils ne manquaient jamais leurs prières, jeûnes et observaient les commandements d’Allàh (swt) . Ils étaient très riches et donnaient régulièrement la charité pour plaire à Allàh (swt). Plus ils donnaient en charité, plus leurs affaires prospéraient.

Par malheur, l’homme est mort à l’âge de trente cinq ans. Sa femme , la veuve, s’est trouvée seule avec son fils âgé de cinq ans. Heureusement, son mari a laissé assez d’argent pour eux pour qu’ils puissent vivre confortablement le reste de leurs vies. La femme a continué à donner la charité comme son mari. Elle aidait beaucoup de gens avec l’argent laissé par son mari.

Quand leur fils a eu quinze ans, elle a fait un rêve. Elle était dans un endroit étrange. Sur sa gauche elle entendait des gens gémir de douleur. Sur sa droite, elle entendait rire et s’amuser. Sur sa gauche était Jahannam-Enfer, alors que sur sa droite était Jannat-Paradis. Elle a décidé de visiter le Paradis d’abord. Quand elle est entrée dans le Paradis, elle a senti une brise fraîche et agréable. Elle a vu de palais magnifiques, de jolis jardins, des chants d’oiseaux, des ruisseaux coulants, et le plus important, les gens du Paradis très heureux et s’amusant . Puis elle a vu le plus joli palais. Elle demanda à qui il appartenait ? On lui dit qu’il appartenait à son regretté mari. Elle était contente d’entendre cela mais elle se demandait pourquoi son mari était emmené au Paradis avant le Jour du Jugement. On lui dit qu’Allàh (swt) était très content de ses bonnes actions de charité et c’est pourquoi il a été récompensé par une place au Paradis avant le Jour du Jugement.

Elle sortit du Paradis contente et satisfaite qu’elle serait aussi récompensée par une place dans le Paradis après sa mort, grâce à ses donations en charité. Elle décida de visiter l’Enfer. La mauvaise odeur de l’Enfer était insupportable. Il faisait sombre, immonde, chaud et inconfortable. Il y avait des serpents et scorpions partout. C’était l’endroit le plus effrayant qu’elle n’avait jamais vu. Elle a couru vers la sortie rapidement. A la porte de l’Enfer elle s’est arrêtée et a vu des gens pendus par les pieds à l’aide de corde au dessus d’un grand puits. Le puits de l’Enfer était rempli de pierres brûlantes et du feu. Une des cordes était libre. Elle demanda pourquoi une des cordes était laissée ainsi. A sa grande surprise, on lui dit que la corde était pour elle. Après sa mort, elle serait pendue par les pieds à cette corde au dessus du grand puits de l’Enfer. Elle demanda pourquoi elle ? On lui dit à cause de sa charité !

Elle s’est réveillée soudain, confuse et très effrayée. Etait-ce un vrai rêve ? Pourquoi serait-elle punie pour donner de la charité alors que son mari était récompensé au Paradis pour la même action ? Pourquoi une telle injustice ? Elle était très inquiète et demanda à son fils, qui avait maintenant quinze ans, de s’informer auprès du Prophète du temps concernant ce rêve.

Son fils est allé voir le Prophète et revenu avec des explications. Le rêve était bien vrai. Elle serait punie comme elle a vu dans son rêve et à cause de ses donations charitables. Le charité qu’elle donnait déplaisait à Allàh (swt). L’argent laissé par son mari n’appartenait pas uniquement à elle. Selon les lois islamiques, seulement une petite partie de l’argent revenait à elle, et le reste était à son fils, un orphelin. Elle donnait de la charité de l’argent de son fils. Elle volait donc de l’argent d’un orphelin. Elle ne savait pas que ce ne serait pas accepté par Allàh (swt). Elle serait punie dans le feu de l’Enfer d’abord et puis récompensée aussi ensuite pour toutes ses bonnes actions.

Les commandements non respectés à cause de l’ignorance ne seront pas acceptés par Allàh (swt). Ce péché sera puni. C’est à nous d’apprendre les commandements et lois de l’islàm en allant aux madressàs, khoutbàs et majliss régulièrement.

3- Rendre le voyage plus facile

La douleur infligée par l’Ange de la Mort quand il vient extraire notre âme est mille fois plus que d’être brûlé vif dans l’huile chaude. Nos Prophètes et Imàms nous ont enseigné plusieurs moyens de réduire la terrible souffrance sentie durant notre agonie. Certains de ces moyens sont:

1-Bague en Aqiq rouge. L’un des principaux avantages de porter une bague en Aqiq rouge est la protection qu’elle nous donne durant notre vie et à l’instant de notre mort. Elle aide à réduire notre douleur quand l’Ange de la Mort enlève notre âme.

2-Souré Zilzàl. Une personne qui récite le Souré Zilzàl (Coran Sourat n° 99) au moins une fois dans ses prières quotidiennes obligatoires (Wàjib Namàz) sera épargnée des souffrances à l’instant de sa Mort.

3-Jeûnes du 24 Rajab et 29/30 Rajab. Celui qui jeûne (faire Rozà) ces deux jours ne sera pas puni par l’Ange de la Mort. Il mourra sans aucune douleur. L’Ange de la Mort apportera une fleur et une boisson spéciale du Paradis. La fleur aidera à faciliter sa douleur et la boisson atténuera son extrême soif quand l’Ange de la Mort enlèvera avec précaution son âme. Les jeûnes du 24 et fin Rajab sont Sounnat (non obligatoire). Une personne qui n’est pas à jour de ses Wàjib Rozà (qui a des Qazàs à régulariser) ne peut pas faire de Sounnat Rozà, tant qu’il n’a pas remplacé ses Qazàs.

4-Ghousslé Mayit. Nous devons apprendre le Ghousslé Mayit (Le lavage et nettoyage d’un mort) et ne pas avoir peur de le donner. Une personne qui donne le Ghousslé Mayit lave aussi tous ses péchés en même temps et sera épargnée par l’Ange de la Mort des douleurs sévères au moment de sa mort. Nous ne devons pas « taxer » ni donner le Ghousslé Mayit pour d’autres raisons que pour plaire à Allàh (swt). Les véritables bonnes actions sont faites uniquement pour plaire seulement à Allàh (swt) et non pour d’autres raisons.

5-Souré Yâ-ssine. Il est hautement recommandé par nos Imàms de réciter le Souré Yâ-ssine (Coran 36 è sourat) près d’un mourant pour atténuer ses souffrances.

6-Souré Saffat. La sourat après souré Yâ-ssine est Souré Saffat. C’est un autre Sourat qui aide à réduire la douleur d’un mourant.

7-La Charité des vêtements. Il y a beaucoup de gens dans le monde qui ont vraiment peu d’argent pour acheter des vêtements essentiels pour couvrir et protéger leurs corps du temps froid. Les femmes dans certains pays musulmans sont si pauvres qu’elles ne peuvent même pas acheter un hijab normal. Donnez la charité des vêtements pour réduire votre souffrance à la mort.

8-Prier les Namàzes Wàjibs au temps appropriés (temps awwal/ temps fazilat). L’Ange de la Mort prend note des noms des gens qui accomplissent leurs prières Wàjib au temps exacts. Il devient amis de ces Mo’minines qui accomplissent tous leurs Wàjibs Namàzes au temps exacts, au moins pendant 40 jours. Il prend soin de ses amis au moment de leur mort et ne les laisse pas souffrir.

9-Garder notre sa mère heureuse. Celui qui garde sa mère heureuse et reçoit bénédiction et douàs d’elle ne souffrira aucune douleur des mains de l’Ange de la Mort. Il mourra sûrement de belle mort. Les douàs de notre mère sont acceptés et répondu rapidement par Allàh (swt). Dites à votre mère de faire douà pour vous quand vous avez besoin d’aide de la part d’Allàh (swt). Ils sont plus efficaces que vos propres douàs. Si votre mère est décédée, alors allez à sa tombe et demandez y vos douàs.

10-Ziàrat d’Imàm Ali Raza (as). Celui qui a assez de chance de visiter la tombe d’Imàm Ali Raza (as) sera aidé par l’Imàm lui-même quand l’Ange de la Mort viendra pour extraire son âme.

Les actes sounnats (non obligatoires) ont plusieurs avantages. Continuez les actes wàjibs et essayez de faire autant d’actes sounnats que possible pour rendre votre voyage vers le Paradis plaisant et confortable.

Il est très difficile de faire face à l’instant où notre âme quitte notre corps. Nos Prophètes et Imàms nous ont montré les moyens de rendre notre instant de mort moins douloureuse. Un événement qui a eu lieu durant la vie de Salmàne Fàrsi nous montre trois moyens de plus pour réduire notre douleur. Salmàne Fàrsi était un compagnon de notre Prophète Mohammad (saw). Un jour il vient voir notre Prophète et dit: « Ô, Prophète de Dieu, je sais que vous ne pouvez pas me dire le jour et l’instant exact de ma mort, mais au moins, dites moi les signes d’avant ma mort. Je vous prie de me donner quelques indications pour savoir quand je mourrai ». Notre Prophète a répondu : « Salmàne, si quelqu’un d’autre m’avait posé cette question, je ne l’aurais pas répondu, mais comme vous avez une très haute pensée concernant Allàh (swt) -(profonde ma’réfat)- je vous donnerai quelques indications sur le moment de votre mort ».

Le Prophète Mohammad (saw) a continué : « Mon compagnon Salmàne, longtemps après ma mort, vous irez hors de Madina. Un jour vous tomberez tellement malade que vous ne serez même pas capable de quitter votre lit. A ce moment, Salmàne, allez au cimetière local et saluez les morts qui y sont enterrés, et si un des morts répond à vos salutations, alors vous devriez conclure que ce jour est le dernier de votre vie ».

Des années après que notre Prophète Mohammad (saw) est mort, Salmàne Fàrsi était nommé comme gouverneur de Madain, une ville d’Iraq. Alors qu’il habitait à Madain, Salmàne Fàrsi tomba malade.

Les amis de Salmàne Fàrsi à Kouffà, la ville gouvernante de l’époque, n’avaient pas eu de ses nouvelles depuis longtemps. Ils se sont inquiétés, et ont décidé d’envoyer un homme appelé Asbat, un compagnon de Hazrat Ali (as), vers Madain pour voir Salmàne Fàrsi.

Asbat, arrivé à Madain, est allé chez Salmàne Fàrsi et a frappé à la porte. Personne n’est venu l’accueillir à la porte, mais il a été invité à entrer dans la maison.

En entrant, Asbat a trouvé Salmàne Fàrsi allongé sur le lit, faible et très malade. Il n’était pas capable de sortir du lit. Ils ont conversé un moment. Puis Salmàne a demandé à Asbat de l’aider à aller au cimetière local. Asbat était surpris d’une telle demande. Pourquoi Salmàne voulait-il aller au cimetière dans de telles conditions ? Salmàne a insisté et finalement Asbat a accepté de l’emmener au cimetière de la ville.

Salmàne et Asbat ont franchi l’entrée du cimetière. Salmàne a salué les tombes en disant « Salàmoun Alaikoum ». Une vieille tombe au coin du cimetière a répondu « Wa alaykoum salàm ». Salmàne a tout de suite compris que c’était le dernier jour de sa vie — comme Le Prophète l’avait prédit.

Avec l’aide d’Asbat, il est allé lentement vers la vieille tombe et s’est assis à côté. Puis il dit à la tombe : « Je suis un vieux compagnon de votre Prophète et je voudrais vous poser une question. Dites-moi, comment vous êtes-vous senti quand l’Ange de la Mort a extrait votre âme ? ». L’homme enterré dans la tombe a répondu : « Je suis mort depuis 100 ans, mais je sens encore la douleur qui a été causée quand mon âme a été enlevée. Salmàne c’était un moment très difficile ». Salmàne a dit : « Dites-mois une chose de plus, avez-vous eu une chance de trouver quels genres de choses auraient rendu votre mort moins douloureuse ? » L’homme enterré dit : « Oui, Salmàne, j’ai trouvé que trois actes spéciales aident à réduire la douleur et la souffrance quand l’Ange de la Mort enlève notre âme ». Ce sont :

1-Namàze Fajr. Les personnes qui accomplissent les Namàzes de Soubho (aube) en temps appropriés (awwal time) auront moins de douleur à l’instant de leur mort.

2-Les jeûnes obligatoires. Les personnes qui ne ratent pas leurs Rozàs obligatoires pour cause de chaleur forte et journée longue auront moins de douleur à l’instant de leur mort.

3-Charité. La personne qui donne la charité « en privée » aura une mort sans douleur. Elle ne doit pas donner la charité pour « frimer », mais pour plaire à Allàh (swt). Charité qui n’abaisse, ni n’insulte quelqu’un plaira à Allàh (swt). C’est la manière et non la quantité de la charité qui aidera à réduire la douleur.

Peu après cet événement, Salmàne est mort. Il montre comment nos Prophètes et Imàms nous guident pour réduire la terrible douleur et souffrance subie à l’instant de notre mort (« Sacaràtoul mawte »).

Source : http://www.albouraq.org

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